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  Une nouvelle étude nie les risques potentiels du thimérosal dans les vaccins

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Cette étude vient confirmer toutes les études épidémiologiques qui ont démontré le caractère inoffensif du Thimérosal mis dans les vaccins comme conservateur.

Source : La presse canadienne CHICAGO -

Une nouvelle étude laisse croire qu’un agent de conservation à base de mercure autrefois utilisé dans plusieurs vaccins n’est pas dommageable pour les enfants.

Au début des années 1990, des milliers de bébés italiens en santé ont reçu différentes quantités de thimérosal dans le cadre d’une étude sur les vaccins contre la coqueluche.

Dix ans plus tard, une série de 24 tests a évalué le fonctionnement du cerveau de 1403 enfants de cette étude italienne. Les chercheurs ont noté de légères variations dans seulement deux tests sur 24, selon les conclusions publiées lundi dans le journal "Pediatrics" de février.

Seulement un cas d’autisme a été diagnostiqué, et il l’a été au sein du groupe qui avait été exposé à la plus petite quantité de thimérosal.

Les scientifiques estiment pour la plupart que la génétique est l’une des causes de l’autisme ; une théorie selon laquelle le thimérosal est à blâmer avait déjà été rejetée dans différentes études.

L’auteur principal, le docteur Alberto Tozzi, a soutenu qu’en ajoutant ces conclusions à celles d’autres études, il est possible d’affirmer qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter des effets du thimérosal dans les vaccins.