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Vous êtes ici : Accueil » Etablissements d’AFG » 59 : ALISSA

  Un centre pour les autistes ouvrira à Aubry-du-Hainaut en janvier 2012

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Vous trouverez un reportage fort sympathique réalisé par Daniel Carlier sur www.va-infos.fr début avril 2011 pour l’assemblée générale 2011 de Val’Autisme :

"Les associations Val’Autisme et l’Ass des As ont présenté le dossier d’une maison pour enfants autistes sur la commune d’Aubry du Hainaut. Un projet complexe et ambitieux, baptisé ALISSA (Aide à L’Integration Scolaire et Sociale des enfants avec Autisme), devant voir le jour en janvier 2012. Une future réussite à mettre au crédit d’un partenariat fort entre Val’Autisme, l’Ass des As et l’association AFG, spécialisée dans la gestion des établissements pour autistes, mais également au soutien sans faille de Valérie Létard, sénatrice, pour obtenir les financements indispensables !

..." la suite sur ce lien sur www.va-infos.fr

Par ailleurs,

lundi 11.04.2011, 05:21 - La Voix du Nord :

"Le centre est à la recherche de professionnels : éducateur, ergothérapeute, psychomotricien...

Le projet, initié par les associations Val’Autisme et ASS des As’, prévoit l’accueil d’enfants âgés de 2 à 20 ans atteints de ce trouble du développement qu’est l’autisme.

ALISSA. Ces six lettres signifient beaucoup pour Odile De Wever. D’une part l’amour pour sa fille de 12 ans, autiste, et d’autre part son autre « bébé » : la création d’un centre pour autistes, ALISSA, acronyme pour Aide à L’Intégration Scolaire et Sociale des enfants avec Autisme. Ce projet, initié par l’association dont elle est la présidente, Val’Autisme, et par l’ASS des As’ (lire ci-dessous), permettra l’accueil d’enfants âgés de 2 à 20 ans pour leur offrir un accompagnement global et adapté à leur niveau d’autisme. « Nous voulons mettre en place une dynamique positive et travailler en amont pour les aider dans leur vie sociale », explique-t-elle. Pour Cécile Linquette, vice-présidente de l’Ass des As’, « il est important de développer des activités pour les personnes Asperger (autisme sans déficience intellectuelle). » Les deux femmes, qui ont le sourire à l’évocation du centre ne se seraient peut-être jamais rencontrées si elles n’avaient eu un point commun, celui d’avoir un enfant atteint d’autisme. Un combat du quotidien. Outre l’incompréhension des gens face à ce trouble du développement (difficultés pour communiquer, s’adapter...) ou sa méconnaissance, les parents sont confrontés à des problèmes plus techniques : comment scolariser son enfant ?

Faute de place ou d’accompagnement spécifique, « la plupart vont en Belgique, comme ma fille Alissa depuis l’âge de 4 ans. Ce pays a une dizaine d’années d’avance par rapport au nôtre. » Quant au fils de Cécile, Ambroise, Asperger, âgé de 12 ans, il est scolarisé en 5 e « mais il y a une auxiliaire de vie scolaire pratiquement à temps plein avec lui. » Dans un premier temps, le service d’éducation spécialisée et de soins à domicile (SESSAD) sera ouvert partiellement en janvier 2012 avec une capacité de dix places. Pour ce faire, le centre recrute sept professionnels (équivalent à cinq temps plein) : deux éducateurs spécialisés, un éducateur de jeunes enfants, un orthophoniste, un ergothérapeute, un psychomotricien et un éducateur sportif. Le centre sera situé dans un local provisoire en centre ville d’Aubry-du-Hainaut et s’adressera aux jeunes déjà scolarisés. Pour la création de l’Institut Médico-Éducatif (IME), il faudra attendre 2014. L’objectif à terme étant d’accueillir 30 enfants (20 en Sessad et 10 en IME) dans un bâtiment qui reste à construire.

C’est l’association AFG qui en assurera la gestion « ce qui nous a plu, c’est leur double orientation : gestion et autisme. » Le centre a bénéficié de l’agrément de l’agence régionale de santé, qui « prend en charge tout ce qui est pour le fonctionnement mais nous avons besoin encore d’argent », d’après les deux femmes : 50 000 euros pour le budget formation, 40 000 pour l’achat de trois voitures afin d’accompagner les enfants et d’assurer leurs prises en charge, et 20 000 pour l’équipement. « On a les 20 000 € en fonds propre, pour pouvoir commencer. » Les deux associations n’ont pas encore communiqué sur l’ouverture de ce centre, que déjà seize familles sont fortement intéressées."

Contact : centre.alissa@gmail.com