Inserm :
Troubles de l’apprentissage scolaire
L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) publie un bilan sur les troubles d’ apprentissages scolaires liés à la dyslexie, la dyscalculie et la dysorthographie.
Des représentants des associations de patients et de parents, des professionnels du champ éducatif, médical et paramédical ont été associés aux travaux.
Même si on ne dispose pas de données précises sur la dyscalculie et la dysorthographie, on sait que la dyslexie toucherait de 5 à 7 % des enfants. Le point commun de la lecture, de l’écriture et du calcul est la nécessité d’acquérir et de manipuler l’apprentissage d’un code.
Le rapport recommande une meilleure information des parents et des enseignants pour faciliter le repérage de ces enfants souffrant car les explications de ces troubles sont multiples, en passant par les facteurs génétiques, facteurs environnementaux... Pour éviter l’échec scolaire et le surhandicap qu’il génèrerait, il est nécessaire d’obtenir un diagnostic précoce qui ne peut être posé qu’après un dépistage systématique afin de mettre en place des aménagements pédagogiques, une aide intensive et quotidienne et une rééducation orthophonique.
L’approche est un peu similaire aux stratégies utilisées pour les personnes autistes.
Les interventions de nature préventive et rééducative apparaissent de plus en plus intriquées et interactives. A cet égard, l’utilisation dans un premier temps de méthodes d’entraînement intensif, réalisées par petits groupes à l’école sur de courtes périodes mériteraient d’être développées et évaluées, d’autres dans un second temps nécessitant la relation duelle avec un thérapeute.
Pour autant, tous les enfants qui ont des difficultés à apprendre à lire ne sont pas dyslexiques et le diagnostic peut être difficile.
le rapport en cliquant ici.