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  Autisme : l’ADN et la piste génétique confirmés

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Consortium sur l’autisme : Découverte de nouveaux gènes

INSERM Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale - 14/06/2010

Cent soixante-dix-sept scientifiques, issus de plus de 60 institutions de 11 pays différents, présentent les résultats de la phase 2 du consortium international de recherche génétique sur l’autisme, Autism Genome Project. Ce groupe de chercheurs, parmi lesquels des scientifiques français, a découvert des mutations génétiques et de nouveaux gènes impliqués dans l’autisme. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature du 10 juin 2010.

Le groupe de chercheurs internationaux a analysé le génome entier de 1000 personnes présentant des troubles liés à l’autisme et 1300 individus témoins à l’aide des micropuces ADN à haute résolution. Les scientifiques ont ainsi pu mettre en évidence des insertions et des suppressions de séquences génétiques, invisibles au microscope. Ces remaniements, appelés "variations du nombre de copies" ont permis d’identifier de nouveaux gènes impliqués dans l’autisme, notamment SHANK2, SYNGAP1, DLGAP2 et PTCHD1. Certains d’entre eux agissent au niveau des contacts entre les neurones (les synapses), tandis que d’autres sont impliqués dans la prolifération cellulaire ou encore la transmission de signaux intracellulaires. L’identification de ces voies biologiques offre de nouvelles pistes de recherche, ainsi que des cibles potentielles pour le développement de traitements originaux.

La nouvelle étude de l’Autism Genome Project a également démontré que les sujets atteints d’autisme tendent à avoir plus de "variations du nombre de copies" rares (détectées dans moins d’un pour cent de la population) touchant des gènes que les individus témoins. Certaines de ces mutations sont héritées, d’autres sont considérées comme "de novo" car elles apparaissent chez les patients et sont absentes chez leurs parents. Les chercheurs ont remarqué que chez les personnes autistes, un grand nombre de ces mutations tendent à perturber des gènes déjà associés à l’autisme ou aux déficiences intellectuelles.

Ces découvertes viennent appuyer un consensus émergent au sein de la communauté scientifique, selon lequel l’autisme serait provoqué en partie par de nombreuses « variations rares » ou des modifications génétiques détectées chez quelques sujets atteints. Les gènes identifiés par cette étude confortent aussi la voie synaptique identifiée par l’équipe de Thomas Bourgeron (Institut Pasteur, Université Denis Diderot) et Marion Leboyer (AP-HP, Inserm, Université de Paris-Est-Créteil, Fondation FondaMental). Alors que chacun de ces changements n’est observé que dans une petite partie des cas, l’ensemble de ces variations commence à représenter un pourcentage important de personnes atteintes d’autisme. "L’observation de gènes communs impliqués dans la prédisposition à l’autisme et dans des déficiences intellectuelles soutient l’hypothèse que différents troubles psychiatriques liés au développement du système nerveux partagent certains facteurs de risque génétique." précise Catalina Betancur, chargée de recherche à l’Inserm dans l’unité Cent soixante-dix-sept scientifiques, issus de plus de 60 institutions de 11 pays différents, présentent les résultats de la phase 2 du consortium international de recherche génétique sur l’autisme, Autism Genome Project. Ce groupe de chercheurs, parmi lesquels des scientifiques français, a découvert des mutations génétiques et de nouveaux gènes impliqués dans l’autisme. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature du 10 juin 2010.

Le groupe de chercheurs internationaux a analysé le génome entier de 1000 personnes présentant des troubles liés à l’autisme et 1300 individus témoins à l’aide des micropuces ADN à haute résolution. Les scientifiques ont ainsi pu mettre en évidence des insertions et des suppressions de séquences génétiques, invisibles au microscope. Ces remaniements, appelés "variations du nombre de copies" ont permis d’identifier de nouveaux gènes impliqués dans l’autisme, notamment SHANK2, SYNGAP1, DLGAP2 et PTCHD1. Certains d’entre eux agissent au niveau des contacts entre les neurones (les synapses), tandis que d’autres sont impliqués dans la prolifération cellulaire ou encore la transmission de signaux intracellulaires. L’identification de ces voies biologiques offre de nouvelles pistes de recherche, ainsi que des cibles potentielles pour le développement de traitements originaux.

La nouvelle étude de l’Autism Genome Project a également démontré que les sujets atteints d’autisme tendent à avoir plus de "variations du nombre de copies" rares (détectées dans moins d’un pour cent de la population) touchant des gènes que les individus témoins. Certaines de ces mutations sont héritées, d’autres sont considérées comme "de novo" car elles apparaissent chez les patients et sont absentes chez leurs parents. Les chercheurs ont remarqué que chez les personnes autistes, un grand nombre de ces mutations tendent à perturber des gènes déjà associés à l’autisme ou aux déficiences intellectuelles.

Ces découvertes viennent appuyer un consensus émergent au sein de la communauté scientifique, selon lequel l’autisme serait provoqué en partie par de nombreuses « variations rares » ou des modifications génétiques détectées chez quelques sujets atteints. Les gènes identifiés par cette étude confortent aussi la voie synaptique identifiée par l’équipe de Thomas Bourgeron (Institut Pasteur, Université Denis Diderot) et Marion Leboyer (AP-HP, Inserm, Université de Paris-Est-Créteil, Fondation FondaMental). Alors que chacun de ces changements n’est observé que dans une petite partie des cas, l’ensemble de ces variations commence à représenter un pourcentage important de personnes atteintes d’autisme. "L’observation de gènes communs impliqués dans la prédisposition à l’autisme et dans des déficiences intellectuelles soutient l’hypothèse que différents troubles psychiatriques liés au développement du système nerveux partagent certains facteurs de risque génétique." précise Catalina Betancur, chargée de recherche à l’Inserm dans l’unité 952 "Physiopathologie des maladies du système nerveux central" (Inserm/CNRS/UPMC), et dernière auteure de la publication parue dans la revue Nature.


Les scientifiques ont comparé les génomes de personnes autistes et de personnes saines. Ils ont mis en évidence des anomalies génétiques, peut-être à l’origine de la maladie.

C’est peut-être un espoir pour les autistes et leurs familles : les scientifiques ont découvert des anomalies génétiques qui pourraient permettre de comprendre (et de dépister) cette maladie dont la prévalence ne cesse d’augmenter dans tous les pays industrialisés, mais dont l’origine restait jusque-là un mystère.

Ce trouble du comportement et du langage est un défi pour les médecins : il peut prendre des formes diverses et plus ou moins marquées. Surtout, aucun test ni analyse biochimique ne permettent de le détecter -les enfants touchés sont rarement diagnostiqués avant l’âge de 5 ans. Voilà quelques décennies, certaines théories psychanalytiques avaient pointé la responsabilité des parents, et spécialement de la mère... Il a fallu attendre les années 1980 pour que les recherches s’orientent vers la biologie du cerveau et la génétique. Des études sur des jumeaux ont alors montré que 15 à 20 % des cas d’autisme avaient une origine héréditaire. Une dizaine de gènes susceptibles de jouer un rôle dans la maladie étaient identifiés, sans qu’aucun ne puisse être considéré comme "le" responsable...

JPGuilloteau/L’Express

La prévalence de l’autisme ne cesse d’augmenter dans les pays industrialisés. Une nouvelle étape vient d’être franchie par un consortium international de chercheurs de 50 institutions et 11 pays (dont la France), qui ont décrypté et comparé les génomes d’un millier de personnes autistes et ceux de 1200 sujets sains. Ils ont identifié dans l’ADN des malades des anomalies baptisées "variations du nombre de copies" (VNC), affectant certains gènes qui sont alors soit supprimés, soit répétés plusieurs fois. Ces VNC se retrouvent chez 1 % de la population générale, mais 20 % des autistes en sont porteurs. Il semble qu’elles puissent apparaître spontanément : certains changements trouvés chez des enfants atteints sont absents chez leurs parents. Tous les gènes "surcopiés" sont liés à des fonctions cérébrales. Les chercheurs du consortium ont également découvert de nouveaux gènes qui n’avaient pas été repérés jusqu’alors.

Il apparaît que ce ne sont pas des anomalies particulières de l’ADN qui caractérisent la maladie, mais certaines associations de gènes provenant du père et de la mère, qui, en se recombinant, deviendraient en quelque sorte "toxiques". "Avant 2007, on ne connaissait pratiquement rien sur la biologie de l’autisme, considère le Pr Stephen Scherer, professeur à l’hôpital universitaire de Toronto, l’un des auteurs principaux de l’article publié dans la revue Nature. Cette étude et celles qui suivront vont nous permettre de réellement commencer à ouvrir la boite noire".

L’étude des gènes incriminés devrait déboucher sur des tests de dépistages et sur de nouveaux types de médicaments, beaucoup plus ciblés que ceux utilisés aujourd’hui, qui ne soignent que les symptômes. Une véritable révolution.

Source : L’Express


Une découverte synonyme d’espoir pour les autistes

The Guardian

"Pour la première fois, on a découvert le lien qui existe entre génétique et autisme", titre le quotidien britannique.

Il relaie un article publié le 9 juin dans le magazine britannique Nature : une équipe réunissant les chercheurs de 11 pays annonce avoir identifié les gènes responsables de l’autisme. De petites mutations génétiques survenues lors de la formation de l’embryon seraient à l’origine des troubles. Cette découverte "pourrait déboucher sur des tests plus précoces et de nouvelles formes de traitement", espère le journal.

Source : Courrier International


Une découverte scientifique sur les différences génétiques des autistes

Une équipe de plus de 170 scientifiques de différents pays s’est penchée sur le génome de 1 000 personnes souffrant d’autisme. Leurs découvertes ont été publiées dans la revue « Nature » datée du 9 juin et lèvent le voile sur une partie du mystère de cette maladie.

En effet, les modifications génétiques des autistes sont bien plus nombreuses que chez les 1 300 volontaires qui ne souffrent pas de ces troubles et qui se sont pliés à l’expérience.

Des mutations génétiques parfois héritées de leurs parents mais pas seulement. Ces nouveaux gènes perturberaient ainsi la transmission de l’information et par là même expliqueraient les troubles liés à l’autisme.

Une grande avancée dans la recherche qui permet de mieux appréhender cette maladie qui demeure encore méconnue et mystérieuse.

Source : site magicmaman


AUTISME : Des variants génétiques rares à l’origine de milliers de cas

Ces mutations génétiques rares appelées "variations du nombre de copies" seraient à l’origine de milliers de cas d’autisme. C’est la découverte du consortium international de scientifiques, issue de la seconde phase de l’Autism Genome Project (AGP) et publiée dans la prestigieuse revue Nature du 9 Juin 2010. En plus de ce principe de mutations génétiques responsables d’une partie des cas d’autisme, les chercheurs ont également identifiés de nouveaux gènes impliqués dans la maladie et dans les troubles du spectre autistique (TSA).

L’Autism Genome Project (AGP) a pour objectif d’identifier les variants génétiques qui peuvent déclencher la maladie. Il regroupe un consortium international de chercheurs de plus de 70 universités, dont l’Université de l’Utah.

L’autisme est un trouble neurobiologique qui inhibe la capacité d’une personne à communiquer et à développer des relations sociales, et qui s’accompagne fréquemment de problèmes de comportement. La prévalence des troubles autistiques est d’environ 1 pour 110 enfants, touchant 4 fois plus de garçons que de filles. La prévalence de l’autisme a augmenté de 57% ces 5 dernières années, à tel point que les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont qualifié l’autisme de crise nationale de santé publique.

Cette étude confirme le consensus croissant que l’autisme est causé en partie par des mutations génétiques rares appelées "variations du nombre de copies" (CNV-Copy number variation). Il s’agit en fait de suppressions ou de répétitions de gènes dans les séquences d’ADN.

Le Pr. Hilary Coon, auteur principal de l’étude et professeur de recherche en psychiatrie à l’Université d’Utah, explique que ces recherches mettent en avant les progrès des scientifiques dans la compréhension des causes de l’autisme, un trouble à “multiples facettes” lié à la fois à des causes génétiques et environnementales. « Nous sommes au début de la compréhension mais un troubledu cerveau, comme l’autisme, est extraordinairement complexe. "

Les chercheurs ont enrôlé 996 personnes atteintes d’autisme et 1287 non atteintes et leur étude a porté sur plus de 100 gènes impliqués dans les TSA et les déficiences intellectuelles. L’équipe a a constaté que les enfants autistes présentent un nombre plus élevé de CNV ou petites suppressions ou ajouts aux séquences d’ADN - que ceux qui ne sont pas atteints par la maladie. Les chercheurs ontconstaté que si certaines de ces CNV sont héréditaires, d’autres sont liées à de nouvelles mutations. Les conséquences spécifiques de chaque CNV ne sont pas connues. Ces CNV se retrouveraient dans environ 1% de la population et pourraient représenter jusqu’à 3,3% des cas d’autisme, selon l’étude, correspondant à plusieurs milliers de personnes atteintes de ce trouble.

Les chercheurs ont également identifié de nouveaux gènes impliqués dans la maladie : "SHANK2, SYNGAP1, DLGAP2 et PTCHD1". L’identification de ces gènes pourra aider au développement de nouvelles thérapies pour traiter l’autisme.

Sources : Eurekalert “Autism genome project identifies genetic variants that may make people susceptible to disorder”, University of Utah Health Sciences “Autism Genome Project Uncovers More Genetic Clues to Disorder”, Autism Genome Project, http://www.autismspeaks.org/ (Visuels) mise en ligne Yann-Mickaël Dadot, santé log, réactualisé le 12 juin 2010


Autisme : découverte de nouveaux gènes impliqués

Publié le : 10/06/2010

Auteur(s) : Agence France Presse

Résumé : Un consortium international de scientifiques a découvert des mutations génétiques et de nouveaux gènes impliqués dans l’autisme.

Les travaux de ce groupe de près de deux cent chercheurs de plus de 60 institutions de onze pays sont publiés dans la revue scientifique britannique Nature.

Certaines de ces mutations sont héritées, mais d’autres sont considérées comme nouvelles car elles apparaissent chez les enfants atteints et sont absentes chez leurs parents. Ces petites erreurs génétiques surviennent probablement lors de la formation de l’embryon, d’après les chercheurs.

Les chercheurs ont analysé le génome de 1.000 personnes ayant des troubles liés à l’autisme et de 1.300 qui en sont indemnes. Ils ont ainsi mis en évidence des mutations, appelées "variations du nombre de copies" (suppression ou répétition de sections d’ADN) qui leur ont permis d’identifier de nouveaux gènes impliqués dans l’autisme, tels les gènes "SHANK2, SYNGAP1, DLGAP2 et PTCHD1".

"Un grand nombre de ces mutations perturbent des gènes déjà associés à l’autisme ou à des déficiences intellectuelles", précise Catalina Betancur, de l’Inserm (recherche publique, France), un des principaux auteurs de l’étude.

Certains de ces gènes agissent au niveau des contacts entre les neurones (les synapses), d’autres interviennent dans la transmission de signaux cellulaires.

L’identification de ces voies biologiques offre de nouvelles pistes de recherche, ainsi que des cibles potentielles pour le développement de traitements originaux, selon les chercheurs.

Ces découvertes viennent appuyer un consensus scientifique émergent, selon lequel l’autisme serait provoqué en partie par de nombreuses "variations rares" ou des modifications génétiques détectées chez seulement quelques autistes.

Ces "variations" du nombre de copies de gènes présentes chez moins de 1% de la population, donc rares, sont plus fréquentes, de 20 %, chez les autistes comparés aux sujets non atteints, souligne l’étude du consortium du projet génome autisme démarré en 2002 .

Mais l’étude n’explique qu’un petit pourcentage des autismes d’origine génétique.

"Avec l’ensemble des connaissances actuelles, dont celles apportés par cette étude, on arrive à identifier la cause génétique d’environ 20% des cas d’autisme et troubles apparentés", ajoute Mme Betancur.

Les troubles autistiques dans leur ensemble sont diagnostiqués chez un enfant sur 110 et touchent quatre fois plus de garçons que de filles.

Source Handicap.fr


New Autism Genes Discovered : Autism Speaks and The World’s Leading Autism Experts Announce Phase 2 Results of the Autism Genome Project

Phase 2 Results of the Autism Genome Project Published in Nature

NEW YORK, N.Y. (June 9, 2010) - Autism Speaks, the world’s largest autism science and advocacy organization, and an international consortium of researchers, along with participating families, joined together to announce new autism genetic discoveries from the second phase of its collaborative study : the Autism Genome Project. The results were published today in the journal Nature, one of the world’s most respected peer-reviewed scientific publications.

The Autism Genome Project (AGP) is an international autism genetics research consortium co-funded by Autism Speaks, the Medical Research Council, Canadian Institutes of Health Research, Health Research Board (Ireland), Genome Canada, the Hilibrand Foundation and Autistica. Based on analysis of high-density genotyping data collected from 1,000 individuals with autism spectrum disorder (ASD) and 1,300 without ASD, the AGP reported that individuals with autism tend to carry more submicroscopic insertions and deletions called copy number variants (CNV) in their genome than controls. Some of these CNV appeared to be inherited, while others are considered de novo, or new, because they are found only in affected offspring and not in the parents. Taken together, more of the CNVs disrupt genes, previously reported to be implicated in intellectual disability without autism or in autism, than expected by chance. (Read a blog post about the AGP results by Autism Speaks Chief Science Officer Geri Dawson).

The new AGP study also identified new autism susceptibility genes including SHANK2, SYNGAP1, DLGAP2 and the X-linked DDX53-PTCHD1 locus. Some of these genes belong to synapse-related pathways, while others are involved in cellular proliferation, projection and motility, and intracellular signaling, functional targets that may lead to the development of new treatment approaches.

These findings further support an emerging consensus within the scientific community that autism is caused in part by many “rare variants” or genetic changes found in less than one percent of the population. While each of these variants may only account for a small fraction of the cases, collectively they are starting to account for a greater percentage of individuals in the autism community, as well as providing insights into possible common pathogenic mechanisms. The overlap between autism susceptibility genes and genes previously implicated in intellectual disabilities further supports the hypothesis that at least some genetic risk factors are shared by different psychiatric developmental disabilities. Finally, identification of these biological pathways points to new avenues of scientific investigation, as well as potential targets for the development of novel treatments.

“Piece by piece, we are discovering genetic mutations that can cause autism. These findings will provide answers for families about what contributed to their autism,” said Andy Shih, Ph.D., Autism Speaks vice president for scientific affairs. “Furthermore, as we have learned from examples involving other genetic risk factors of autism (e.g., Fragile X, Rett, TSC), these genetic findings help us understand the underlying biology of autism, which can lead to the development of novel treatments.”

The AGP consists of 120 scientists from more than 60 institutions representing 11 countries who formed a first-of-its-kind autism genetics consortium. The AGP began in 2002 when researchers from around the world decided to come together and share their samples, data, and expertise to facilitate the identification of autism susceptibility genes. This continuing collaboration and its unique scientific assets (e.g., large sample set and multidisciplinary expertise) created scientific opportunities that otherwise would not exist. The AGP is well positioned to build on these extraordinary assets as the field of autism genetics further investigates rare variants, requiring larger sample sets to identify more CNV. Additional support for Phase 2 of the AGP was provided by the National Institutes of Health. The first phase of the AGP, the assembly of the largest-ever autism DNA collection and whole genome linkage scan, was funded by Autism Speaks and the National Institutes of Health and completed in 2007.

About Autism

Autism is a complex neurobiological disorder that inhibits a person’s ability to communicate and develop social relationships, and is often accompanied by behavioral challenges. Autism spectrum disorders are diagnosed in one in 110 children in the United States, affecting four times as many boys as girls. The prevalence of autism increased 57 percent from 2002 to 2006. The Centers for Disease Control and Prevention have called autism a national public health crisis whose cause and cure remain unknown.

About Autism Speaks

Autism Speaks is North America’s largest autism science and advocacy organization. Since its inception in 2005, Autism Speaks has made enormous strides, committing over $142.5 million to research through 2014 and developing innovative new resources for families. The organization is dedicated to funding research into the causes, prevention, treatments and a cure for autism ; increasing awareness of autism spectrum disorders ; and advocating for the needs of individuals with autism and their families. In addition to funding research, Autism Speaks also supports the Autism Treatment Network, Autism Genetic Resource Exchange and several other scientific and clinical programs. Notable awareness initiatives include the establishment of the annual United Nations-sanctioned World Autism Awareness Day on April 2 and an award-winning “Learn the Signs” campaign with the Ad Council which has received over $210 million in donated media. Autism Speaks’ family resources include the Autism Video Glossary, a 100 Day Kit for newly-diagnosed families, a School Community Tool Kit and a community grant program. Autism Speaks has played a critical role in securing federal legislation to advance the government’s response to autism, and has successfully advocated for insurance reform to cover behavioral treatments. Each year Walk Now for Autism Speaks events are held in more than 80 cities across North America. To learn more about Autism Speaks, please visit www.autismspeaks.org.

About the Co-Founders Autism Speaks was founded in February 2005 by Suzanne and Bob Wright, the grandparents of a child with autism. Bob Wright is Senior Advisor at Lee Equity Partners, Chairman and CEO of the Palm Beach Civic Association and served as vice chairman, General Electric, and chief executive officer of NBC and NBC Universal for more than twenty years. He also serves on the boards of the Polo Ralph Lauren Corporation, RAND Corporation and the New York Presbyterian Hospital. Suzanne Wright has an extensive history of active involvement in community and philanthropic endeavors, mostly directed toward helping children. She serves on the boards of several non-profit organizations and is also Trustee Emeritus of Sarah Lawrence College, her alma mater. Suzanne has received numerous awards such as the CHILD Magazine Children’s Champions Award, Luella Bennack Volunteer Award, Spirit of Achievement award by the Albert Einstein College of Medicine’s National Women’s Division and the Weizmann Institute of Science. In 2008, the Wrights were named to the Time 100 list of the most influential people in the world for their commitment to global autism advocacy.