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  AUTISME : Un article signé par des experts estime cette pratique "contraire à la déontologie"

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Suite à l’article « Against le Packing », qu’AFG était la première à diffuser, le quotidien 20 Minutes s’interroge et poursuit le débat sur le packing. Des experts estiment en effet cette pratique « contraire à la déontologie ». Des associations comme AFG ou VAINCRE L’AUTISME dénoncent ces pratiques de torture !

Les témoignages de parents accablent...

Aux niveaux national et international, les voix s’élèvent, de plus en plus nombreuses, pour s’indigner contre le packing.

Journal 20 Minutes du MARDI 22 FÉVRIER 2011

article d’Ingrid GALLOU

Pour certaines associations, le packing s’apparente à de la « maltraitance ».

« Nous sommes parvenus au consensus selon lequel le packing doit être considéré comme contraire à la déontologie [...] à travers le monde. » La conclusion de la déclaration parue dans le Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatryet signée par un groupe d’experts internationaux relance ce mois-ci la controverse autour du packing , une technique d’enveloppement avec des linges humides utilisée auprès d’enfants autistes afin de les aider à reprendre conscience de leur image du corps. A l’origine du texte, (remarque AFG : FAUX, l’association Vaincre l’autisme a toujours été contre le packing mais elle n’est pas à l’origine de ce texte qui est le fruit de scientifiques internationnaux. S’attribuer la paternité ou l’initiative de ce Manifeste est juste de l’usurpation qui n’apporte rien au débat et constitue un leure à la crédulité tout en décridibilisant l’action des associations parentales. Les journalistes devraient contrôler leurs sources)] l’association Vaincre l’autisme dénonce l’archaïsme de cette pratique « venue du XVIIIe siècle », « destinée aux schizophrènes » et s’apparentant à de la « maltraitance ». L’association accuse les psychiatres d’ignorer la dimension neurologique de la maladie au profit d’une vision psychanalytique. Mais aussi de pratiquer le pack contre la volonté de l’enfant et parfois sans l’avis des familles.

Passer un cap

« Purs fantasmes », répond Pierre Delion, principal défenseur de la technique, qui dénonce la « guerre de religion » menée par l’association. Le psychiatre décrit une réalité bien différente, qui répond à des exigences concrètes. « Face à des enfants souffrant de graves automutilations, le packing [validé par le Haut Conseil de la santé publique(remarque AFG : FAUX, c’est le protocole qui a été validé par ce Haut Conseil, et non la technique du Packing qui n’est reconnu par personne, et par aucun organisme officiel, d’où la recherche imposée par la Ministre Valérie Létard dans un cadre précis objet de ce protocole (procédure qui pourrait simplement l’interdire)] permet de passer un cap. » Chez certains parents ayant accepté le protocole, le sentiment de culpabilité demeure pourtant fort. Trois ans après les séances d’enveloppement de son garçon de 3 ans et demi, Myriam Houacine a des sanglots dans la voix lorsqu’elle évoque le « piège » dans lequel elle est tombée : le rendez-vous avec la directrice de l’hôpital de jour, les vagues explications données en cinq minutes, et enfin sa signature apposée en bas d’un document donnant son accord pour les deux séances de packing hebdomadaires. Son fils en ressort à chaque fois « amorphe et fatigué, enchaînant quatorze heures de sommeil  ». « Aujourd’hui encore, je me demande ce qui m’a pris de signer le protocole. C’est vrai que face à l’autorité médicale, on a du mal à dire non. »